Astrid de La Forest - prends garde à la douceur des choses


 La Forest - Galerie Régala - Crédit photo: LauredArles
Astrid de La Forest - Galerie Régala - Crédit photo: LauredArles

Après trois résidences à la villa Médicis c’est à Arles, qu’Astrid de La Forest, première femme graveuse élue à l’Académie des Beaux-Arts de l’Institut de France, choisit de présenter ses œuvres issues de ses séjours romains et inspirées de ses carnets de dessins.


Exposition - ASTRID DE LA FOREST du 3 juillet au 28 août 2021 - Galerie Régala

Astrid de La Forest est née à Paris. C'est la fille du célèbre écrivain et poète français Paul-Jean Toulet* si cher aux cœurs des arlésiens. Elle se destine très tôt aux arts plastiques. Elle s’est appropriée de multiples techniques qu’elle décline d’une manière très personnelle : eau- forte, aquatinte, pointe sèche ou carborundum qu’elle pratique soit seules, soit associées au pastel ou à l'encre sur des séries limitées ou en monotype. Ses sujets sont essentiellement pris dans la nature, le monde animal et les portraits sous forme d’aquarelle qu’elle retranscrit en estampes de grand format.



Nous la retrouvons à la Galerie Régala entourée de ses dessins grands formats.

Pour un "Bla-Bla d'Arles", en partenariat et sur les ondes de Soleil FM 96.3 le jeudi à 12h 20.

A écouter (ICI) .sur Spotify ou Apple podcasts

Collab' @Lauredarles X @Mcamois

Montage /Mixage:@Laured'Arles

Crédit photo: @Lesamisdunmwa



À 17 ans elle rentre à l’école Penninghen de la rue du Dragon à Paris. Dès sa sortie, elle intègre l’équipe du décor de théâtre des Amandiers puis collabore comme illustratrice dans de nombreux médias ou son talent de portraitiste la conduit à devenir dessinatrice judiciaire pour France 2 dans les procès politiques et d'assises. Parallèlement, elle poursuit l’apprentissage et le perfectionnement des techniques de l’estampe, se consacre d’abord totalement à la peinture puis à la gravure à partir de 1995. Elle a perfectionné sa technique à travers le monde dans de nombreuses résidences d’artistes comme l’Institut français de Tétouan au Maroc, en Tasmanie, au Japon, en Irlande.... et à la Villa Médicis – Académie de France à Rome.


Le Cahier #3, "Prends garde à la douceur des choses" d’Astrid de la Forest nous emmène

A l’ombre des pins de la Villa Médicis.

Le cahier est édité en 500 exemplaires dont, 150 tirages de tête numérotés signés, accompagnés de trois gravures différentes, chacunes tirées à 50 exemplaires.


crédit photo: Laure d'Arles



*Dans Arles, où sont les Alyscamps,


Quand l'ombre est rouge, sous les roses,

Et clair le temps,


Prends garde à la douceur des choses.

Lorsque tu sens battre sans cause

Ton cœur trop lourd ;


Et que se taisent les colombes :

Parle tout bas, si c'est d'amour,

Au bord des tombes.


Paul-Jean Toulet, Romances sans musique, 1915









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